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Garder le cap de la parentalité positive en 4 étapes

Quand on décide de changer ses habitudes, dans n’importe quel domaine, cela demande une certaine persévérance. Voici 4 piliers clés qui me permettent d’ancrer la bienveillance de la parentalité positive avec mes enfants au quotidien.

1- Se connaître et prendre soin de soi

qui es-tu ?

Se connaître permet de s’améliorer.
Plus tu sais comment tu fonctionnes, moins tu tomberas dans le piège des comportements automatiques issus du passé.

Apprendre à diminuer son stress, vivre ses émotions sans qu’elles n’en deviennent envahissantes, prendre conscience de ses besoins et de ses envies, savoir ce qui a tendance à nous faire réagir pour pouvoir mieux anticiper… Tout ceci demande de creuser la question, de s’investir et d’investir sur nous-mêmes.

Il me semble que pour s’améliorer dans notre parentalité, passer par la case “développement personnel” est essentiel. Le but bien-sûr, n’est pas de chercher des excuses à notre façon de faire qui ne fonctionne pas, mais de trouver des solutions pour que ça fonctionne. Accepter de changer ses comportements ne remet jamais en question qui tu es, donc tu peux y aller tranquille.

Tu trouveras certainement tes propres pratiques pour cela.
Tu peux aller faire un tour sur cet article et découvrir l’outil de l’énnéagramme pour approfondir la connaissance de toi en tant que personne et (futur) parent ou télécharger mon guide numérique bonus ci-contre ou ci-dessous.

2- Questionner sa pratique

se remettre en question

Il est important de se remettre en question et de revenir sur sa pratique régulièrement. Quand il s’est passé un événement avec ton enfant et que tu ne te sens pas bien, c’est le moment de te questionner, d’échanger avec l’autre parent pour voir comment vous pouvez vous améliorer et modifier certaines habitudes, échanger avec d’autres personnes proches, surtout si vous êtes en famille monoparentale.

Pour cela, reste ouvert.e, renouvelle toi sans cesse, renseigne toi grâce à des livres et des blogs sur la parentalité positive (celui-ci par exemple 🙂 ), échange avec des personnes qui sont sur le même cheminement que toi, des ami.e.s.

En résumé, va vers du nouveau et ne reste pas seul.e.

Evidemment, cela implique de ne plus prendre en compte le discours de certaines personnes de ton entourage avec lequel tu n’adhères plus.

3- Garder à l’esprit son objectif à long terme

voir l'objectif à long terme

La parentalité positive peut devenir ton but, ton objectif de voyage, le trésor à la fin de la fouille, ton ancre.

C’est décider aussi que la relation soit plus importante que tous tes principes éducatifs.

Plus tu as cela en tête, plus tu auras tendance à chercher naturellement une autre manière de faire dès que tu rencontres une difficulté. Cela ne veut pas dire que tu trouveras directement ni facilement, mais l’envie sera là pour trouver les solutions.

4- Observer, respirer, réfléchir !

observer respirer réfléchir

Les comportements automatiques sont souvent bien ancrés quand on a soi-même vécu la violence au quotidien étant enfant.

Un des remèdes à la réaction est de prendre le temps de voir ce qu’il se passe en soi, en plus de ce qu’il se passe pour son enfant.

Même si tu es fort en colère, tu accueilles ta colère en la nommant pour toi-même, ou bien tu vas la décharger plus loin (crier dans une autre pièce, appeler un.e ami.e, écrire, courir, taper dans un coussin…). Tu peux faire cela à côté de ton enfant selon les possibilités du moment et si l’intensité n’est pas à son comble. Dès que tu retrouves un petit espace intérieur en t’écoutant, tu seras plus en mesure d’accueillir les crises de ton enfant.

Respire avec l’état d’esprit « je ne sais pas encore quoi faire et c’est ok, rien ne m’oblige à répondre dans l’instant. »

Rester silencieux et utiliser son néocortex pour réfléchir et continuer à faire baisser l’intensité émotionnelle. Il me paraît important de prendre le temps d’être dans l’attitude que l’on souhaite au plus profond de nous, si c’est bel et bien un but à long terme.

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