Introspection

Message aux « childfree »

Si tu es un « childfree » qui se revendique comme ne voulant pas d’enfant, sache que cet article n’a pas vocation à te faire changer d’avis 😉 bien que ça puisse au final être le cas, mais je pense que tu peux lire la suite tranquille !
En fait, j’ai plutôt envie de te dire « ô combien je te comprends !!! »
Non pas que je regrette d’être mère de bientôt 3 loupiots, mais plutôt pour les raisons que je vais évoquer ci-dessous.
Ce terme, associé à ce mouvement, c’est avec l’interview Soif de Sens de Bettina Zourli, que je l’ai découvert. J’ai vraiment bien aimé comme elle a présenté les choses :
Se donner le droit et la possibilité de ne pas avoir d’enfant, sans avoir à se justifier, sans pour autant que ce soit militant « anti-enfant ».
J’avais également écrit un article « Ode à la (non)maternité » qui reprend les avantages et inconvénients de chaque situation ! On ne parle pas ici des personnes ayant subi le fait de ne pas pouvoir en avoir (maladie, vécu spécifique) ni de celles étant forcées à en avoir (pays, culture…).

Être en paix avec mon histoire

Franchement, avant d’envisager être maman, il m’a fallu faire du chemin : revoir ma propre histoire, autant dans la conscience que dans l’apaisement émotionnel. Oui, mes parents sont loin d’avoir été l’exemple parfait ! Et je devais me dépêtrer des couches reçues les plus importantes avant d’oser imaginer me lancer dans la maternité.

Me renseigner, apprendre d’autres modèles de communication

Je me suis renseignée sur « comment mieux communiquer » parce que ce n’était pas ma « zone de génie » et que j’avais besoin de monter en compétences !
J’ai bossé en thérapie.
J’ai aussi travaillé avec des enfants dans divers contextes de vie et je me suis heurtée à quelques difficultés.
J’ai lu des bouquins sur la parentalité. Voir à ce propos l’article sur les 3 livres qui ont changé ma vie de mère (et d’avant mère ! )
Tout cela n’était pas dans un objectif conscient de me préparer à la maternité, c’était d’abord pour vérifier que l’on pouvait fonctionner autrement, et me donner des clés, car la parentalité est un dur métier !

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Réduire le fossé entre le désir et la réalité

Il existait chez moi un monde entre « oui je serai mère un jour » et « oups, je suis enceinte ! ».

D’ailleurs, j’ai eu un œuf clair pour une première grossesse (fécondation qui n’entraîne aucune division cellulaire, donc pas d’embryon, juste un sac gestationnel), histoire de m’entraîner à voir un test de grossesse positif, avoir le temps d’angoisser, de se faire à l’idée que mon corps peut accueillir un petit être etc.

Exemples de parentalité qui laissent à désirer

Quand je voyais les parents autour de moi, ça ne me donnait vraiment pas envie !
La plupart du temps, je les trouvais trop brutaux avec leurs enfants.
Même encore aujourd’hui, lorsque je croise des parents, cette fonction a l’air d’être tellement un fardeau pour eux que je préfèrerais les voir s’assumer en tant que « childfree » plutôt que de les voir maltraiter leur progéniture à ce point.

J’ai vu encore cet été sur un parking une mère étaler de la crème solaire sur le visage de son adolescente en haussant la voix avec une certaine raideur et « sècheresse » dans le ton. Il ne s’agissait pas de régler un problème d’exposition aux écrans qui pouvait requérir une certaine habilité, non, juste de lui mettre de la crème solaire !

Les parcs, les supermarchés, les cours d’école, la plage ou les repas de famille sont de bons endroits pour faire des observations intéressantes !

Certains accusent les « childfree » d’être égoïstes, moi je dirais que tous les parents font des enfants pour eux et sont égoïstes. Au moins, « les childfree » assument et sont peut-être plus conscients que les autres sur leurs envies, leurs besoins, leurs capacités…

La visée de mon blog est aussi là pour apporter une vision simple et sereine de la parentalité, avec des outils pour traverser les vagues, et grandir en conscience au travers de la fonction parentale.

Les 2 bémols du mouvement « childfree »

J’ai apprécié dans l’interview de Bettina le fait qu’elle dise simplement qu’elle ne se sent pas d’être mère, qu’elle se sent très bien avec son statut « sans enfant » et point !

Les raisons sont propres à chacun.e et sont de l’ordre de l’intime, que l’on peut vouloir partager ou pas. Je me dis qu’il y a toujours une bonne raison derrière.

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Là où cela me dérange, c’est lorsque les personnes commencent à se justifier en donnant tout un tas de raisons mentales bien ficelées, telles que «c’est parce qu’on est trop nombreux sur Terre », « c’est parce que la pollution est trop importante ».

Les décisions prises sur la base de la culpabilité et de l’anxiété, et ses dérives

L’argument environnemental est repris par les grands médias, en amenant de la culpabilité et de l’anxiété (cela s’appelle « l’éco-anxiété ») aux petits individus que nous sommes autour du changement climatique « Faire des enfants pollue »!
Par principe, lorsqu’une idée « anti-vie » est générée par les sources de pouvoir, je me méfie.
Des milliardaires comme Bill Gates ont avoué à plusieurs reprises que l’on était trop nombreux sur Terre et que cela devait cesser. Les gars se sont pris pour Dieu aux commandes de l’Espèce Humaine…👽🙄
⚠️ Il serait tentant de tomber dans le même piège en voulant sauver la planète par notre B.A. ⚠️

Derrière ces messages subliminaux répétés, les actions politiques ne sont jamais loin. Les politiques autoritaires pour réduire la population mondiale ne sont pas nouvelles, voir les exemples tragiques des stérilisations forcées au Pérou dans les années 90, de la politique de l’enfant unique en Chine (voir reportage d’Arte Naître et ne pas être), les exemples de l’Inde et du Kenya. Cette source aborde aussi les doutes sur les injections anti-covid, dont je parlais déjà dans mon article Vaccins versus Vie.

Selon moi, la perversité du « père vert » (sous prétexte écologique) atteint son summum en faisant en sorte que ce soient les gens eux-mêmes qui reprennent à leur compte les arguments énoncés et s’empêchent d’avoir des enfants ou s’auto-stérilisent ! C’est fort bien joué de la part de l’Ombre 👏
Seuls le temps et les témoignages diront si je disais vrai.

L’argumentation cache toujours des raisons plus profondes

Derrière tout raisonnement mental se trouve en réalité des raisons intimes, reliées à des peurs profondes, des attachements émotionnels divers, un vécu propre ou familial traumatique, un passé karmique (expériences d’âmes non résolues à ce jour)…
Tu pourras en savoir un peu plus sur ce que j’entends par « karmique » en lien avec ce thème, en te procurant le livre de ma sœur médium, France Claire, Vénus, le Chat qui attendait Jupiter.
Et en ce qui concerne les peurs, j’en ai listé 12 sur la grossesse, l’accouchement et l’arrivée d’un bébé.

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Donc, si des « childfree » me disent que « c’est pour sauver la planète », je ne m’arrêterai pas à cela, parce que je sais pertinemment qu’il y a autre chose derrière.

Comme disait ma formatrice en pratique en épigénétique : « notre cerveau ne connaît que nous » (les autres et la planète, notre cerveau limbique n’en a rien à cirer !).

Pourquoi t’as des enfants ?

Les « childfree » sont assaillis de questions sur leur « pourquoi » ils n’en ont pas, pour ma part je te dis pourquoi j’en ai :

J’ai eu besoin de réparer la petite fille en moi à travers l’expérience avec mes enfants, valider qu’il était possible de vivre quelque chose de plus serein et agréable.
Je crois que ce choix est également imbriqué avec une réparation au niveau de ma lignée maternelle et paternelle, et au niveau de mon âme.
Et après, je ne sais pas tout sur le pourquoi de mon comment !

Pour conclure, même avec les meilleurs contraceptifs du monde, la vie rappelle toujours que c’est elle qui est aux commandes !

Tu peux écrire en commentaire pourquoi toi, tu as des enfants/as décidé d’en avoir (si tu as eu la possibilité de te poser la question avant bien-sûr) ?!

Si vous avez aimé l'article, que dites-vous de le partager ? ;)

3 commentaires

  • Claire

    Pourquoi j’ai décidé d’avoir des enfants? Rationnellement parlant, je n’en sais rien! Juste une envie irrépressible de devenir mère, de porter la vie, de cajoler, d’être utile (pour ne pas dire vitale!) à quelqu’un. Ils sont ma raison d’être, ma vie!

  • Florent

    Pour ma part je savais depuis tout jeune que j’aurai des enfants et que si cela n’avait pu se faire naturellement j’aurai adopté. Je dirai que la volonté de transmettre à fait partie de cette volonté parmi d’autres. Un article qui fait réflechir 🙂

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